Saint-Roch Ferrières Saint-Roch Ferrières Photo Saint-Roch Ferrières

Au fil des jours

Contes et merveilles, magie d'une école où il fait bon vivre

Toute belle cette édition 2010 de notre fancy-fair! Ravissement pour les yeux, pour les oreilles, pour le nez, pour l'estomac, pour le coeur et pour l'esprit! Un peu comme ces fêtes qui se vivent dans les grosses familles, on a vraiment senti battre, une fois de plus, le coeur de Saint-Roch.
On a senti aussi, plus particulièrement, le souffle nouveau généré par l'apport d'un grand nombre de jeunes professeurs qui n'ont pas tardé à trouver leur place au sein du «vieux Saint-Roch».

C'est ainsi que Grégory Radosevic, arrivé chez nous il y a à peine un peu plus d'un an, pilotait déjà avec succès cette «grosse machine» qu'est la fancy-fair! Le souffle aussi d'une association de parents toujours prête à retrousser ses manches sous la houlette de son président, Philippe De Ville.

Et puis, au coeur de la fête, il y a ce collier de perles précieuses que forment tous nos jeunes étudiants saint-rochîs! Ils et elles étaient là, avec leurs talents, leurs costumes, leur joie de vivre...

En peu de mots, disons-le ainsi: une école où il fait bon vivre!


Notre photo: dans les couloirs de la fancy-fair, rencontre insolite


Dans le dédale caractéristique des couloirs aux allures de collège par ici, d'ancien monastère par là, le visiteur était invité à se laisser entraîner dans un cocktail d'ambiances très différentes. Et dès l'arrivée dans la majestueuse cour d'honneur, le ton était suggéré: il faudrait se laisser emporter dans un univers magique, merveilleux et mettre tous ses sens en éveil.

La grande salle d'étude a disparu, remplacée par une forêt où les senteurs d'automne vous chatouillent le nez. C'est là que les stands de jeux des plus jeunes ont été dressés et chacun y va de son baratin pour attirer les joueurs.

Un étage plus bas, la salle des chevaliers, avec ses voûtes de brique rouge, est devenue la tanière des loups où les troubadours se succèdent, guitaristes, accordéonistes, chanteurs pour régaler les oreilles.

Dans une salle plus éloignée et d'une tout autre époque, plongée dans une atmosphère de bibliothèque universitaire, les amateurs de quiz ont formé leurs équipes qui rivalisent de connaissances dans les domaines les plus variés.

Au restaurant, pris en mains par l'association de parents, les tables ont été dressées avec raffinement, invitant les yeux à déguster avant même l'estomac. On a aussi osé rompre avec le trop sacro-saint menu des frites-boulettes. Ce sera de la tartiflette. Ouf, le tournant s'amorce bien et les convives se régalent.

Autre forme de régal, celle du cabaret-spectacle aménagé dans la «Crypte», devenue depuis peu le royaume des Arts d'expression. Et on y jouait à bureau fermé, vu le nombre de places limité.

Ailleurs encore, autre décor, mais permanent celui-là: la salle du chapitre où l'on pouvait s'attabler pour savourer et déguster un vin et fromage.
Dehors enfin, dans la froidure de la cour d'honneur, la chaleur et le parfum populaire des saucisses grillées au feu de bois.
Et puis jusque dans la nuit, après la boum des plus jeunes, le bal des aînés.

Partout, dans des genres très différents, ce fut une ambiance saine et décontractée. En quittant ce monde de contes et de merveilles, l'on veut croire que chacun(e) s'en est retourné(e) enchanté(e)!


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Par Philco

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